• Il est là, en permanence, il surveille tout et non, ce n'est pas big brother il a des intentions bien plus protectrices que ce dernier.

    Le système immunitaire est fait d'un système d'interactions complexes mettant en œuvre de nombreux organes, cellules et substances différentes. La majorité des cellules ne se trouvent pas dans le sang, mais plutôt dans un ensemble d'organes, appelés organes lymphoïdes:

    -La moelle osseuse et le thymus : Ces organes ont pour rôle de produire les cellules immunitaires (les lymphocytes).

    -La rate, les ganglions lymphatiques, les amygdales et les amas de cellules lymphoïdes, situés sur les muqueuses des voies digestives, respiratoires, génitales et urinaires. C'est habituellement dans ces organes périphériques que les cellules sont appelées à réagir.

    La rapidité d'action des défenses immunitaires est extrêmement importante. Celle-ci repose entre autres sur l'efficacité de la communication entre les divers acteurs en jeu. Le système cardiovasculaire est la seule voie de passage qui relie les organes lymphoïdes.

     Bien qu'on ne puisse encore en expliquer tous les mécanismes, on sait aujourd'hui qu'il existe d'importantes interactions entre le système immunitaire, le système nerveux et le système endocrinien. Certaines sécrétions des cellules immunitaires sont comparables à des hormones sécrétées par les glandes endocrines, et les organes lymphoïdes possèdent des récepteurs pour des messages nerveux et hormonaux.

     

                                                                               Afficher l'image d'origine

     

    système et réseau lymphatique

    Le système lymphatique regroupe à la fois le réseau lymphatique et les organes lymphatiques;

     

    Il réunit donc, les vaisseaux de circulation de la lymphe ainsi que les organes lymphatiques. Ce vaste réseau lymphatique est présent dans tout notre organisme à l'exception du cerveau, des muscles, du cartilage et de la moelle osseuse.

     Il a de nombreuses fonctions dont la principale est la circulation des cellules immunitaires dans tout le corps et l'activation de la réponse immunitaire lors d'une infection. Il contribue également à la circulation des hormones et des nutriments et permet le drainage des excès de liquide au niveau des tissus.

     

     

     

    le réseau lymphatique fonctionne sans cœur, et donc sans pompe pour diffuser la lymphe. Celle-ci est répartie selon les mouvements de notre corps, les contractions des muscles et des vaisseaux lymphatiques ,il est est composé de tous les vaisseaux qui font circuler la lymphe, lors 

    de l'apparition d'un lymphome celui ci peut infecter d'autres organes lymphatique en utilisant le réseau lymphatique pour se propager

    Résultat de recherche d'images pour "reseau lymphatique"

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • Les étapes de la réponse immunitaire

    On peut séparer les étapes de la réponse immunitaire en deux :

    • la réponse non spécifique, qui constitue « l'immunité innée » (nommée ainsi parce qu'elle est présente dès la naissance), agit en ne tenant pas compte de la nature du micro-organisme qu'elle combat;
    • la réponse spécifique, qui confère « l'immunité acquise », passe par la reconnaissance de l'agent à attaquer et la mise en mémoire de cet événement.

    votre commentaire
  • La réponse immunitaire spécifique

    C'est ici qu'interviennent les lymphocytes, un type de globules blancs dont on distingue deux classes : les lymphocytes B et les lymphocytes T.

    • Les lymphocytes B comptent pour environ 10 % des lymphocytes qui circulent dans le sang. Lorsque le système immunitaire rencontre un agent étranger, les lymphocytes B sont stimulés, se multiplient et se mettent à produire des anticorps. Les anticorps sont des protéines qui se fixent sur les protéines étrangères; c'est le point de départ de la destruction du pathogène.
    • Les lymphocytes T représentent plus de 80 % des lymphocytes en circulation. Il existe deux types de lymphocytes T : les cellules T cytotoxiques qui, lorsqu'elles sont activées, détruisent directement les cellules infectées par des virus et les cellules tumorales, et les cellules T facilitatrices, qui contrôlent d'autres aspects de la réponse immunitaire.

    La réponse immunitaire spécifique crée l'immunité acquise, celle qui se développe au fil des ans en conséquence des rencontres que notre organisme fait avec des molécules étrangères spécifiques. Ainsi, notre système immunitaire garde en mémoire les bactéries et virus particuliers qu'il a déjà rencontrés afin de rendre la seconde rencontre beaucoup plus efficace et rapide. On estime qu'un adulte a en mémoire entre un milliard et cent milliards de protéines étrangères différentes. Ce qui explique que l'on n'attrape pas la varicelle et la mononucléose deux fois, par exemple. Il est intéressant de remarquer que l'effet de la vaccination est de provoquer cette mémoire d'une première rencontre avec un pathogène.

     


    votre commentaire
  • Les barrières physiques

     

    La peau et les muqueuses sont les premières barrières naturelles auxquelles se buttent les assaillants. La peau est le plus grand organe du corps et offre une protection impressionnante contre les infections. En plus de constituer une interface physique entre l'environnement et nos systèmes vitaux, elle offre un milieu hostile aux microbes : sa surface est légèrement acide et plutôt sèche, et elle est couverte de bactéries utiles pour la lutte. Cela explique pourquoi l'hygiène excessive n'est pas nécessairement une bonne chose pour la santé.

     

    La bouche, les yeux, les oreilles, le nez, les voies urinaires et génitales offrent tout de même des voies de passage pour les microbes. Ces voies ont aussi leur système de protection. Par exemple, les réflexes de la toux et de l'éternuement expulsent les micro-organismes des voies respiratoires.

     

    L'inflammation

     

    L'inflammation est la première barrière que rencontrent les micro-organismes pathogènes qui franchissent notre enveloppe corporelle. Tout comme la peau et les muqueuses, ce type de réponse immunitaire agit sans connaître la nature de l'agent qu'il combat. Le but de l'inflammation est d'inactiver les agresseurs et de mettre en oeuvre la réparation des tissus (en cas de lésion). Voici les principales étapes de l'inflammation.

     

    • La vasodilatation et la plus grande perméabilité des capillaires dans la zone atteinte ont pour effet d'augmenter l'afflux sanguin (responsable de la rougeur) et de permettre l'arrivée des acteurs de l'inflammation.
    • La destruction des pathogènes par les phagocytes : un type de globule blanc qui est capable d'englober des microorganismes pathogènes ou d'autres cellules malades et de les détruire. Il en existe plusieurs types : les monocytes, les neutrophiles, les macrophages et les cellules tueuses naturelles (cellules NK).
    • Le système du complément, qui comprend une vingtaine de protéines qui agissent en cascade et permettent de détruire directement les microbes. Le système du complément peut être activé par les microbes eux-mêmes ou par la réponse immunitaire spécifique (voir ci-dessous).

     

    Les interférons

     

    En cas d'infection virale, les interférons sont des glycoprotéines qui inhibent la multiplication des virus à l'intérieur des cellules. Une fois sécrétés, ils diffusent dans les tissus et stimulent les cellules immunitaires voisines. La présence de toxines microbiennes peut aussi déclencher la production d'interférons.

    La fièvre est une autre mécanisme de défense parfois présent dans les premiers stades d'une infection. son rôle est d'accélérer les réactions immunitaire car à une température plus élevée que la normale les cellules agissent plus rapidement. de plus, à une telle température, les germes se reproduisent plus lentement.

     

     


    votre commentaire
  • les cellules cancreuses parviennent à se développer quand le système immunitaire, présent pour détruire les agents dangereux pour l’organisme, ne réagit pas efficacement.

     

    Pourquoi ce "silence" du système immunitaire face aux cellules tumorales ? 

     

    Pendant longtemps, l’impossibilité pour le système immunitaire de reconnaître et d’attaquer des cellules du soi a été évoquée pour expliquer sa "passivité" face au développement d’une tumeur.

     

    En effet, il existe de nombreux mécanismes de contrôle du système immunitaire, pour éviter son emballement et notamment pour éviter les phénomènes d’auto-destruction, ce qu’on appelle auto-immunité.

     

    Les cellules tumorales possèdent toutefois certains signes distinctifs, qui pourraient potentiellement alerter le système immunitaire. C’est ce qu’a démontré la découverte des antigènes tumoraux en 1991.

     

    Présents à la surface des cellules tumorales, ils semblent pouvoir parfois activer le système immunitaire mais ne provoquent pas de réponse immunitaire, depuis ce jour les recherches sur ces antigènes n'ont pas abouties.

     

    Aussi, les cellules tumorales possèdent la capacité de "se fondre" dans le tissu environnant et de tromper le système immunitaire en lui faisant croire qu’elles ne représentent pas de danger.

     

    Seule la connaissance précise de l’ensemble de ces mécanismes permettra de débloquer le système immunitaire pour qu’il agisse contre les cancers.

     Schémas sur système immunitaire - Processus de cancérisation



     


    votre commentaire
  • Effets sur le système immunitaire?

     

    Oui, Lors de l'apparition de lymphomes, certains globules blancs, les lymphocytes, se mettent à se multiplier de façon anarchique, le plus souvent dans les ganglions lymphatiques qui sont atteints.

     

    on remarque également que les cellules de reed sten-berg, caractéristiques du lymphome de hodgkin utilisent le réseau lymphatique pour  infecter d'autres organes lymphatique nécessaire au bon fonctionnement du système immunitaire tels que la rate, le foie, les amygdales, la moelle osseuse ou encore le thymus

    alors, ces cellules anormales empêchent le système immunitaire de combattre efficacement les infections


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique